Attention to Negative News: Universal versus Culturally-Sensitive Accounts

on décembre 11, 2017 | 0 Comment

 

Stuart Soroka
Département de communication
University of Michigan
Subvention reçue en 2011-2012

Cet article propose une nouvelle façon d’étudier les différences entre les sexes dans leur façon de répondre aux nouvelles négatives en mesurant les réponses physiologiques en temps réel par opposition aux auto-évaluations. Les mesures de la conductance cutanée et de la fréquence cardiaque sont utilisées pour déterminer s’il existe des différences dans la mesure selon laquelle les femmes et les hommes sont éveillés et attentifs aux reportages négatifs. À l’instar des expériences qui se sont appuyées sur des auto-évaluations post-exposition, nous ne détectons aucune différence d’excitation liées au sexe en réponse à des reportages négatifs. Cependant, contrairement à ces expériences, nous trouvons des indications que les femmes sont plus attentives que les hommes aux informations négatives. Nous considérons les raisons possibles de cette différence dans les résultats. Nous discutons également des études neuropsychologiques qui sont compatibles avec nos observations selon lesquelles les femmes portent plus attention aux stimuli négatifs. Enfin, nous considérons la relation entre notre travail et la littérature qui stipule que les femmes lisent moins de nouvelles que les hommes.

Des étudiants à la maîtrise et au doctorat en science politique de l’Université de Montréal et de l’Université McGill ont contribué à  ce projet. De plus, ce projet a contribué à l’octroiement d’une subvention du SSHRC en 2014.

This article offers a new approach to studying sex differences in responses to negative news, using real-time physiological responses as opposed to self-reports. Measurements of skin conductance and heart rate are used to examine whether there are differences in the extent to which women and men are aroused by and attentive to negative news stories. Like experiments that have relied on postexposure self-reports, we detect no sex differences in arousal in response to negative news stories. However, in contrast to those experiments, we find indications that women are more attentive than men to negative news content. We consider possible reasons for this difference in findings. We also discuss neuropsychological studies that are consistent with our finding of greater attentiveness on the part of women to negative stimuli. Finally, we consider the relationship between our work and evidence in the literature that women consume less news than men.

Master’s and PhD students in political science from Université de Montréal and McGill University contributed to this project. Furthermore, this project received an additional grant from the SSHRC in 2014.

Publications

Présentations

  • 2017. “A Cross-National, Psychophysiological Study of the Connection between Negativity Biases and Political Preferences”,” with Patrick Fournier and Lilach Nir, presented at the NYU CESS 10th Annual Experimental Political Science Conference
  • 2016. “Negativity Biases in Reactions to Network News: A Cross-National, Psychophysiological Pilot Study,” with Patrick Fournier and Lilach Nir, presented at the 66th International Communication Association Annual Conference.
  • 2015. “Negativity Biases in Reactions to Network News,” with Patrick Fournier and Lilach Nir, presented at the Hendricks Symposium on Psychology, Biology and Political Attitudes, University of Nebraska-Lincoln.

Mentions dans les médias